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| SAISON 2002 / 2003
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| Championnat |
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A l'orée de la saison, Dominique Imbault, homme de M6, remplace Jean-Louis Triaud
à la tête des Girondins. La "Glamour Touch" est en marche. Pour rendre le club plus attrayant, les Girondins sont actifs
sur le marché des transferts : Darcheville (Lorient), Caneira (Inter Milan) et, surtout, Savio (Real Madrid) débarquent en Gironde en plus
du retour de prêt de Pascal Feindouno, l'homme du titre.
Cependant, le départ est poussif et le club pointe rapidement à la 13ème place. Des tensions vivent apparaissent entre les joueurs et mènent même à des
accrochages dans lesquels le capitaine, Dugarry, contesté et contestable est toujours en première ligne. De plus des problèmes financiers entraîne le débarquement d'Imbault au profit
de son prédécesseur.
Au mercato, Dugarry, Sommeil, Bonnissel et Sanchez quittent le club pour épurer les comptes. Avec un groupe restreint et plus sain, Elie Baup ramène le club vers les sommets du classement
mais échouera une nouvelle fois au pied du podium à un point de Marseille.
Au niveau des individualités, Pedro Pauleta est le artisant de la réussite du club avec 22 buts et 7 passes décisives. Savio et Darcheville, après un départ laborieux, ont
réalisé une seconde moitié de saison de bonne facture.
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(Savio, Bordeaux - Monaco 2003 - France Football)
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| Coupes Nationales |
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En Coupe de France, Bordeaux bénéficie d'un parcours idéal. Après une mise en route
à Armentières, les girondins reçoivent tour à tour trois clubs pensionnaires de L2. La première difficulté se situe
en demi-finale où le club se déplace au Parc des Princes. A l'issue d'un match moyen, les bordelais sortiront de la compétition
à cause de deux éclairs de Ronaldinho.
En Coupe de la Ligue, Bordeaux ne défendra pas sa couronne bien longtemps. Après avoir difficillement sorti Montpellier au premier tour,
l'équipe s'inclinera à Metz au terme d'une rencontre bien terne.
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| Coupe de l'U.E.F.A. |
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| Après Vallecano et Roda, c'est Anderlecht qui met prématurément un terme à l'avanture girondine en Europe.
Deux petits tours sans saveur face à des équipes de secondes zones et puis s'en vont. Pas brillant.
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| Le match : Bordeaux - Nice 4-0 |
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Au fond du trou après un début de saison poussif et miné par des problèmes internes,
Bordeaux reçoit une équipe de Nice, en tête de L1 et qui réve du titre honorifique de champion d'automne.
Ce sera le match le plus abouti de la saison, Savio montre enfin le visage d'un ancien champion d'Europe et éclabousse le match de sa classe.
Le détail du match.
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