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| SAISON 2005 / 2006
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| Championnat |
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Après une saison éprouvante qui a vu le club aux portes de la L2, c'est l'indécision qui rythme le
début de l'intersaison girondine. Le sort de Michel Pavon semble scellé mais son successeur tarde à
arriver. Les noms de Guy Lacombe, Rohr, Le Guen reviennent avec insistance mais sans confirmation.
Finalement, c'est Ricardo, l'ancien entraîneur parisien qui débarque au Haillan. Le recrutement est
déjà commencé avec les arrivées des précoces de Vladimir Smicer (Liverpool, libre) et de Bruno Cheyrou
(Liverpool, p). La suite sera très orienté sud américaine avec les débarquements successifs de Perea (colombien),
Alonso (argentin), Fernando et Henrique (Brésilien).
Au rayon des départs, les décevants Riera (Espanyol Barcelone) et Meriem (Monaco) quittent le clubs. Kapsis,
Cid, Rool, Kossonogov et Uche ne rentrant plus dans les plans de l'entraîneur leur emboîtent le pas.
Mais le plus gros coup reste à venir ! A 10 jours de la fin du mercato, Bordeaux réalise un gros coup sur le
marché des transfert (M6 est-il boosté par l'autorisation de retransmettre les matchs en différé ?) en
attirant Denilson, l'international brésilien aux 68 sélections. Pour un retour en haut de l'affiche ?
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(Julien Faubert - Photo - Claude Petit)
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Le début de saison s'annonce prometteur. Une victoire à Marseille lance idéalement la saison et rapidement
les Girondins se placent dans la première partie du classement loin derrière Lyon mais dans les places d'honneurs.
Même si le fond de jeu affiché n'est guère reluisant, hormis une bonne période (Lyon, Lens, Rennes) non récompensé
en terme de points, les Marines et Blancs engrengent des points précieux et se placent à la troisième place
à la trève.
L'année 2006 débute en grande pompe, les principaux adversaires des Girondins sont battus (Monaco, Auxerre, Lens, Rennes)
et la seconde place commence à prendre forme. Le style défensif est décrié par la presse sportive mais les
résultats sont bels et bien là avec même l'espoir fou de revenir sur Lyon.
Mais la pression commence à peser sur les épaules et Bordeaux perd des points (Metz, Paris, Lille, Saint Etienne)
avec une qualité de jeu en baisse, particulièrement en défense. Cependant, l'avance est confortable et grâce à un
festival lors du match en retard à Sochaux combiné à un match nul face au Mans permet aux Girondins d'assurer
la place de vice-champion de France.
C'est le retour en Ligue des Champions, sept ans après la seule participation du club à l'épreuve reine en Europe.
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| Les coupes nationales. |
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Comme en championnat, c'est l'Olympique de Marseille qui inaugure le parcours girondins dans la Coupe de la Ligue.
Au terme d'un match âpre, ce sont une nouvelle fois les Marines et Blancs qui remporte la partie.
Au second tout, ce sont les canaris nantais qui passent à la trappe à l'issue d'un match où les bordelais
inscrivent 3 buts pour la première fois de la saison. La suite sera moins reluisante avec une élimination
en quart de finale par Nice, futur finaliste de l'épreuve.
En Coupe de France, le parcours Marine et Blancs sera une nouvelle fois sans grand relief. Après deux rencontres
contre des adversaires modestes, Bordeaux trébuchera à la Mosson au terme d'une rencontre marqué par un tacle
à l'ancienne de Henrique qui lui vaudra 3 matchs de suspensions.
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| Le match : Marseille - Bordeaux 0-2. |
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Sauvé lors de la dernière journée de la précédente saison, les Girondins débutent la nouvelle saison au stade
Vélodrome pour le premier match de l'ère Ricardo. Comme d'habitude les phocéens sont encensés par les journalistes
qui les voient comme principal adversaire des lyonnais, les Bordelais quant à eux ne suscitent que peu d'intéret.
Pourtant, contre toute attente, les Marines et Blancs vont maîtrisés ce match à la perfection. Faubert
ouvre le score en première période et sans trembler, c'est le jeune Ducasse, pour son premier match pro,
qui scelle le score en fin de match. La saison est bien lancée et elle sera belle...
Le détail du match.
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